19 mai 2008
Femme, champ de bataille
À nos mères, soeurs et filles du Congo
Ils sont venus par les montagnes avec liberté à la bouche
Ils sont venus en grand nombre comme une nuée de mouches
Ils sont venus dépenaillés, déguenillés mais en armes
Ils sont venus et c’est alors qu’ont coulés nos larmes
Femmes abattues, décapitées, mangées, enlevées, assassinées
Femmes, filles et fillettes abusées, humiliées, violées
Libération, libération criaient cette engeance nauséeuse
Lamentation, lamentation disaient les pleureuses
L’Enfer a déversé ses hordes de guerriers infâmes
Et toi Femme, c’est l’enfer qui a déchiré ton âme
Et en te détruisant ils ont détruit l’âme de notre Nation
Ils nous ont détruits en nous plongeant dans la damnation
Femme congolaise subissant le dernier des outrages
Femme congolaise vivant la barbarie d’un autre âge
Saurons-nous un jour comment te demander pardon
Saurons-nous te rendre ce que t’ont prit ces démons
Il faudra un jour que les Fils et les Filles du Congo fassent le travail de documentation eux-mêmes. Pourquoi ces témoignages ne sont que le fait des étrangers ?
http://www.congotribune.com/nationale/article.php?article=2063
Prince du Fleuve.
16 mai 2008
Ecrit en 2006 mais d'actualité
Ecrits il y'a deux ans, les mots de ce poême sont toujours d'actualité. Quoiqu'en disent les laudateurs et autres
thuriféraires des "jouisseurs aux privilèges fabuleux". Le temps n'y fait rien car la vérité, tétue de nature, fait son chemin à travers la nuit du mensonge qui nous est imposée depuis des lustres. Léopold II, Mobutu, Kabila Mzee et leur successeur actuel n'on jamais oeuvré pour le bien du peuple, c'est donc au peuple qu'il revient d'oeuvrer pour son propre salut. Et au point au nous en sommes aujourd'hui, limpide est le chemin qui mène à notre rédemption, claire est la voie de ntre libération. Lisez donc ce poême qui m'est venu droit du coeur. Un coeur de Congolais, triste de ce que vit notre patrie. Je veux remercier celles et ceux qui ont lu ces quelques vers et qui ont posté des commentaires.
Seigneur de cette contrée, Je suis le Prince du Fleuve
Ici mon Âme est centrée, De son Eau je m'abreuve
Fils de cette Terre Sacrée, Je pleure Ton malheur
Mais pour ta sauvegarde, je combats avec ardeur
Aussi loin est mon exil, tout proche en moi tu reste
Aussi longue que soit ta nuit, ne demeure pas sans gestes
Eveille-toi Ô ! Fier guerrier des Tribus de mes Ancêtres
Ne craint point le danger quel qu’il puisse être
De la Forêt qui couvre notre Equateur
Et jusqu'à nos volcans les plus hautes hauteurs
Je sais la douleur de mon peuple meurtri
Et je sais la souffrance qui l’a flétri
Mais je vous le dis à nous sera la vengeance
Et au loin nous chasserons cette engeance
Cela est écrit pour nous les justes
Un destin qui sera des plus augustes
03 mai 2006
Amour pour le Congo
L’aube se lève sur un jour nouveau pour toi et moi
Le jour arrive pour que je te dise ma joie
Cette joie qui m’emplit et me rend serein
Hier, aujourd’hui et aussi demain
La douleur de te quitter chaque matin mon amour
S’estompe au fil du jour qui court
Et bien que lentement arrive le soir
Arrive aussi le moment pour moi de te revoir
Chaque jour qui vient dans nos vies
Je le vis comme un présent divin sans prix
Car mon cœur est plein de toi ma douce
Et c’est ton amour qui chaque jour me pousse
Le Ciel soit remercié de tant de félicité
De cette union qui ne peut péricliter
Ecoute et entend ces quelques mots
Ce que je dis ici est pour toi ô Congo !
25 avril 2006
Un poême de mon coeur
Seigneur de cette contrée, Je suis le Prince du Fleuve
Ici mon Âme est centrée, De son Eau je m'abreuve
Fils de cette Terre Sacrée, Je pleure Ton malheur
Mais pour ta sauvegarde, je combats avec ardeur
Aussi loin est mon exile, tout proche en moi tu reste
Aussi longue que soit ta nuit, ne demeure pas sans gestes
Eveille-toi Ô ! Fier guerrier des Tribus de mes Ancêtres
Ne craint point le danger quel qu’il puisse être
De la Forêt qui couvre notre Equateur
Et jusqu'à nos volcans les plus hautes hauteurs
Je sais la douleur de mon peuple meurtri
Et je sais la souffrance qui l’a flétri
Mais je vous le dis à nous sera la vengeance
Et au loin nous chasserons cette engeance
Cela est écrit pour nous les justes
Un destin qui sera des plus augustes

