14 août 2006
Deçu Monsieur Geraud? Mais lisez donc.
Message commenté : Tony à Geraud. 48 heures avant le vote
Decu....
Monsieur,
Je ne perdrais pas mon temps pour tenter de défendre l'intégrité de mon esprit, de mon jugement et de ma mémoire par vous péremptoirement traités de défaillants. Car voyez-vous, contrairement à vous, je n'ai jamais fait de votre client une fixation pour arriver au point d'articuler un questionnement infaillible sur le mystère que sa personne présente aux congolais.
J'ai une passion : le Congo. Aussi dans tous mes messages ne transpire qu'un seul souci : Celui de trouver les mécanismes adéquats et les hommes outillés pour relever ce géant malade. Ce n'est qu'involontairement que je vous ai rejoint dans ce débat que vous avez initié sur un article traitant d'une question plus substancielle que les origines de votre client.
Je ne perdrais pas non plus mon temps pour relever la curieuse sélection de témoignages de journalistes au point de déclasser celui de la soit disant spécialiste du Congo pour ne retenir que ceux qui vous arrangent, alors que les prétendues preuves exhibées diffèrent d'un auteur à un autre. Je passe aussi sous silence le fait que vous vous acharnez sur Tshala Muana, alors qu'elle au moins, du vivant du Mzee a fait au moins l'objet des rumeurs, alors que rien ne fut dit, ni par Mzee ni par quiconque, sur celle que vous tenez quand même aujourd'hui pour son épouse. Et pendant ce temps, la filiation d'Etienne est remise en doute parce que Mzee n'aurait jamais parlé de lui de son vivant. Vous me reprochez de ne pas être humble alors que c'est là votre véritable problème. Parce que vous défendez si bien votre client, vous devez avoir un moyen d'entrer en contact avec l'entourage de Mzee. Dans ce cas, posez-leur la question sur la véracité de ce qui est soutenu dans ce paragraphe :
"Mais que faisait Etienne Kabila au moment où son père était président de la République Démocratique du Congo ? Le concerné souligne qu’il était coordonnateur chargé des renseignements à la Présidence de la République au Cabinet de l’Ambassadeur Itinérant Freddy Mulongo. Ce dernier, relève Etienne Kabila, a été « prié » par Joseph Kabila de déclarer aux médias qu’il ne connaissait pas Etienne Kabila. A la place, Freddy Mulongo dira : « Etienne et Joseph sont tous les DEUX enfants de Laurent-Désiré Kabila et doivent s’entendre ». Cette assertion lui vaudra la disgrâce et il se retrouve depuis lors sur le pavé..." http://www.congoone.net/Allstory.php?ArtId=200
Contrairement à ce que vous affirmez, je vais vous prouver que je suis effectivement humble. N'étant pas spécialiste de la vie de votre client, ni de sa prétendue famille, je recours à un questionnement d'un autre compatriote que vous trouverez peut-être plus intellectuel, car chez lui, il n'y a aucune confusion de date sur la chronologie des faits ayant précédés la mort de Mzee. Vous y trouverez les questions que votre serviteur et la majorité des congolais se posent sans jamais rencontrer réponses satisfaisantes.
En ce qui me concerne, je mets par ici fin à cet échange avec quelqu'un qui, faute de courage de ses opinions, se cache derrière le confort de l'anonymat, et rend toute traçabilité le concernant impossible quand bientôt va éclater l'évidence de l'imposture, pendant que nous autres nous nous exposons au grand jour.
Mais comme vous semblez tellement obnubilé par votre client au point de ramener sa vie même sur des sujets qui n'ont rien à voir avec lui, je vous recommande quand même un site : www.kabiladoitpartir.com (sur lequel j'ai tiré la réflexion ci-dessous et que je crois que vous fréquenté déjà),qui en a, comme vous, fait une fixation, mais dans le sens contraire. Comme sur tous les sites pro opposition et contrairement aux sites kabilistes, aucun de vos propos, même injurieux, ne sera censuré.
Rassurez-vous, nous ne fuyons pas le débat avec vous, même si votre ton commençait à flirter avec l'injure. Nous sommes prêts à débattre avec vous, mais sur le Congo, et non sur un homme qui n'a aucune raison de retenir notre attention de façon particulière.
Ci-après, le quetionnement en question dont malheureusement le nom de l'auteur n'a pas été mentioné :
++++ QUOTE ++++
REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO
QUI est responsable de l’assassinat de Laurent Désiré Kabila ?
Réponse immédiate : Joseph Kanambe Kabila et compagnie.
Les circonstances objectives de l’assassinat le 16 janvier 2001 du Président congolais Laurent Désiré Kabila restent inconnues à plus d’un titre. Qui l’a tué, pour quoi, quand et qui ont commandité cet acte à l’intérieur du pays comme à l’extérieur?
La version officielle présente des failles et soulève des interrogations que nous livrons à la réflexion du lecteur. Il y a aussi le fait troublant du Congo qui, au mois de juin 1999 accuse en bloc le Rwanda , le Burundi et l’Ouganda d’avoir envahi et occupé militairement son territoire et, juste la veille de l’assassinat de Laurent Kabila, retire sa plainte contre le Rwanda et le Burundi, tout en la maintenant contre l’Ouganda!
Notre démarche ne cherche pas à faire l’apologie de Laurent Désiré Kabila dont la politique et les comportements étaient aux antipodes des nôtres. Mais, même arrivé au pouvoir par accident, il était le chef d’Etat d’un pays, le Congo-Kinshasa et présidait aux destinées d’un peuple, le peuple congolais. Il a été assassiné le 16 janvier 2001 à Kinshasa et remplacé par un jeune militaire de 29 ans, inconnu jusqu’alors sur la scène politique. Le devoir de vérité nous oblige à nous interroger. Mais avant cela, voici la chronologie des événements.
La chronologie des faits
Les évènements repris ici sont ceux qui sont reliés aux moments qui ont précédé, accompagné et suivi l’assassinat de Laurent Désiré Kabila, président de la république Démocratique du Congo. Pour la clarté du texte nous nommerons Kabila
le président assassiné et Kabila Kanambe celui qui lui a succédé.
Kinshasa, 23 juin 1999.
Le Congo saisit la Cour internationale de justice, CIJ, pour la première fois, accusant le Rwanda, l’Ouganda et le Burundi d’avoir envahi et occupé illégalement son territoire et violé sont intégralité
territoriale.
La Haye, 21 octobre 1999.
Compte tenu des accords intervenus entre les parties, la cour décide par ordonnance que les pièces de la procédure écrites porteront d’abord sur la question de la compétence de la cour et de la recevabilité des requêtes.
Et elle fixe le délai pour le dépôt des pièces : le 21avril 2000 pour le dépôt des mémoires des trois pays accusés le 23 octobre 2000 pour le dépôt du contre mémoire de la République Démocratique du Congo. Par ordonnance du 19
octobre 2000, la cour reportera le délai du Congo au 23 janvier 2001.
Kinshasa, fin octobre 2000.
Kabila, malade, subit des examens médicaux qui révèlent, semble-t-il, un empoissonnement alimentaire. Soupçonnée de tentative d’empoissonnement sur la personne du chef d’Etat, Madame Sifa Muhanya, sa compagne, est arrêtée et
conduite à la prison de Makala.
Kinshasa, 11 janvier 2000.
A l’insu de chef de l’Etat, Joseph Kabila Kanambe, fait libérer madame Sifa Mahanya, qui est aussitôt amenée à Lubumbashi où elle est cachée
Lubumbashi, 12 janvier 2001.
Le président Kabila s’apprête à se rendre au Cameroun pour le sommet de la Francophonie ,Kabila Kanambe, le déconseille de s’y rendre parce que sa vie y
serait en grand danger. De Lubumbashi, le chef de l’Etat annule son voyage et regagne Kinshasa.
Kinshasa, 15 janvier 2001.
Sur ordre du général major Kabila Kanambe, chef d’état major et commandant des forces terrestres, tous les militaires des forces armées résidant à Kinshasa sont désarmés. Sans explication.
Kinshasa, le même jour.
Le gouvernement congolais fait savoir à la cour internationale de justice que son pays se désiste de ses accusations contre le Rwanda et le Burundi, mais maintient celles contre l’Ouganda. Les gouvernements rwandais et burundais sont aussitôt informés par la CIJ du désistement congolais et ont jusqu’au 23 janvier 2001 pour s’opposer éventuellement à ce désistement.
Kinshasa, le même jour.
Sur ordre du général major Kabila Kanambe, le colonel Eddy Kapend, aide de
camp du Chef d’Etat, ordonne l’arrestation de M. Ismaël Tutwemoto, chef principal de la direction Extérieure de l’agence nationale des renseignements,
ANR/DE, alors qu’il revient d’une mission à l’étranger. Monsieur Georges Leta Mangasa, administrateur général en chef de l’ANR, procède à l’arrestation.
Détenu pendant deux mois, M.Tutwemoto sera libéré sans explication sur les raisons de son incarcération.
Kinshasa, le même jour.
Le chef d’état major Joseph Kabila Kanambe s’envole pour Lubumbashi.
Kinshasa, 16 janvier 2001.
Dans la mi-journée des coups de feu retentissent dans l’enceinte du palais de Marbre, la Résidence présidentielle. Laurent Désiré Kabila, atteint à la tête, meurt peu après.
Paris, le même jour.
Radio France internationale, RFI, parle de « quelque chose de très grave « qui s’est passée au palais présidentiel ». Pendant que les médias audiovisuels officiels de Kinshasa continuent à émettre comme si rien n’était.
Bruxelles, le même jour.
Le ministère belge des affaires étrangères, annonce la mort de Kabila par assassinat. Dans l’après-midi la diplomatie belge reprend la nouvelle au conditionnel.
Kinshasa, le même jour.
L’aide de camp du chef de l’Etat, le colonel Kapend, apparaît sur les écrans de la chaîne publique de TV, les yeux hagards, les lèvres sèches et, sur un ton sec et autoritaire, se présente et ordonne à toute la hiérarchie militaire, citée nommément, de « maintenir les troupes au calme et de fermer toutes les frontières du pays ». Sur les raisons de cette déclaration qui ressemble à un putsch militaire, Eddy Kapend ne dit rien, mais promet dessin formations pour plus tard. Il ne réapparaîtra que le 23 janvier dans la garde d’honneur lors des funérailles du président Kabila.
Kinshasa, plus tard toujours le même jour.
Le ministre de l’information et porte-parole du gouvernement, Dominique Sakombi, prend le relais de Kapend pour annoncer au peuple congolais et au monde que « lors de tirs de coups de feu dans le palais de Marbre, le président Laurent Kabila a été blessé et transporté à Harare, Zimbabwe, pour des soins. Au nom du de la République et du peuple congolais, il lui souhaite une prompte guérison et un bon retour parmi les siens.
Kinshasa, dans la soirée du même jour.
La dépouille mortelle de Laurent Désiré Kabila s’envole pour Harare via Lubumbashi ; le Chef d’état major, le commandant des forces armées terrestres Joseph Kabila Kanambe fait partie du voyage.
Kinshasa, 18 janvier 2001.
Le ministre de la communication annonce la mort de Laurent Kabila « survenu ce jour », Dit-il, dans un hôpital de Harare au Zimbabwe. Des circonstances de sa mort, le porte-Parole du gouvernement explique « qu’un garde du corps est entré dans le bureau du Chef de l’Etat et s’est approché de lui comme pour lui parler à l’oreille. C’est à cet instant qu’il a sorti son arme et a tiré à bout portant sur le président Kabila. Le conseiller économique, Emile Mota, qui était en séance de travail avec le chef de l’Etat, est sorti alerter la garde présidentielle qui a abattu le tueur qui tentait de fuir ». Le nom du tueur n’est pas cité et ne le sera jamais.
Bujumbura et Kigali, 19 et 21 janvier 2001.
Le Burundi et le Rwanda informent respectivement la cour internationale de justice qu’ils acceptent le désistement du Congo notifiée à la CIJ le 15 janvier du mois en cours.
Kinshasa, 23 janvier 2001.
Laurent Désiré Kabila est inhumé. Entre-temps, le général major Joseph Kabila Kanambe, chef de l’armée de terre, succède à « son père ». Il a vingt neuf ans.
Kinshasa, à cette même occasion.
Pour la première fois, la télévision publique présente Madame Sifa Mahanya, revenue de Lubumbashi, comme l’épouse du défunt Laurent Désiré Kabila et la mère du nouveau président Joseph Kabila Kanambe.
Des interrogations gênantes
Voilà la trame des événements qui ont précédé, accompagné ou suivi l’assassinat de Laurent Désiré Kabila ce 16 janvier 2001. Comme dit dans le préambule, cette chronologie soulève plusieurs interrogations restées sans réponse à ce jour. En voici quelques unes choisies arbitrairement, il faut l’avouer.
• Tout d’abord, comment comprendre ce comportement du gouvernement de
Kinshasa qui, après avoir saisi le 23 juin 1999 la cour internationale de justice d’une plainte contre le Rwanda, le Burundi et l’Ouganda pour envahissement et occupation militaire du Congo, retire 18 mois plus tard, le 15 janvier 2001, sa plainte contre le Rwanda et le Burundi, mais la maintient contre l’Ouganda ? Si oui, pour quelles raisons ? Si non qui l’a fait et dans quel but ? Dans un cas comme dans l’autre, pourquoi retirer les charges contre le sanguinaire Paul Kagame et son collègue du Burundi, et maintenir les mêmes charges contre Musevenyi ? La coïncidence des dates entre ce désistement du Congo et les préparatifs de l’assassinat de Laurent Kabila est troublante. Pour le moins !
• Il y a ensuite le cas de Mme Sifa Mahanya, jetée en prison par Désiré Kabila pour tentative d’empoisonnement sur sa personne, libérée secrètement par Joseph Kabila Kanambe pour la cacher à Lubumbashi. Ce n’est qu’après son assassinat qu’elle apparaît comme son épouse et la mère de Joseph Kabila Kanambe. Pourquoi cette apparition soudain à ce moment là ? Mme Sifa est-elle la mère biologique, la tutrice de Joseph Kabila Kanambe ou une complice d’intrigue ? Serait-ce une fabulation inventée pour forger une filiation « juteuse » au successeur de Laurent Kabila ou la réalité des faits ? Quant à Laurent Kabila lui-même, est-il le géniteur de Kanambe, son tuteur ou son père adoptif légal ? Pourquoi Kabila s’est-il toujours refusée de son vivant à présenter au peuple congolais sa famille ?
• Un autre point d’ombre. Ces informations de dernière minute apportées le 12 janvier à Kabila par « son fils » selon lesquelles sa vie était en danger s’il se rendait au sommet de la Francophonie à Yaounde au Cameroun. Obligeant le chef de l’Etat à regagner Kinshasa où, Joseph Kabila Kanambe veillait sur sa sécurité. Laurent Kabila est assassiné quatre jours après dans son palais.
• La veille de l’assassinat, Joseph Kabila Kanambe, commandant en chef des troupes terrestres, fait désarmer tous les militaires des garnisons de Kinshasa, laissant la capitale du pays sans protection. Qu’est-ce qui motive cette grave décision, si ce n’est pour prévenir une réaction armée à l’assassinat du chef de l’Etat programmé pour le lendemain ? A mettre aussi en parallèle, l’appel au calme lancé peu après la mort de Laurent Kabila par son aide de camp, le colonel Kapend, alors qu’il sait pertinemment que les garnisons de Kinshasa sont démunies d’armes et de munitions.
• Autre anomalie : la veille de l’assassinat de Joseph Kabila Kanambe non seulement désarme les troupes de Kinshasa, non seulement il fait arrêter un haut responsable du renseignement de l’ANR/DE rentrant d’une mission à l’étranger, mais tranquillement il s’envole le même jour pour aller passer la nuit à Lubumbashi ! Que va-t-il faire à Lubumbashi, lui qui sait que le danger de mort guette son « père » qu’il a convaincu de revenir à Kinshasa ? Il est curieux de constater que personne ne demandera à Joseph Kabila Kanambe des comptes sur son comportement pour le moins surprenant! Sous d’autres cieux africains, à plus forte raison dans les capitales occidentales, le commandant en chef des forces terrestres aurait été sommé de s’expliquer devant une commission d’enquête diligentée par l’assemblée nationale.
• Autre interrogation. Pourquoi le gouvernement congolais ment-il sur la date de la mort du chef de l’Etat ? En effet, les médecins de la clinique auprès de qui le blessé est amené peu après le ou les coups de feu ne peuvent que constater son décès. Pourquoi alors cette mascarade de soins dans une clinique à Harare, alors qu’il ne s’agit plus que d’une dépouille mortelle ? Ce mensonge a nourri toutes sortes de rumeurs dont la plus courue est celle d’un coffre fort de Laurent Kabila à Harare qui ne pouvait s’ouvrir qu’avec l’empreinte de ses doigts. Le ridicule de la situation, c’est que pendant que Dominique Sakombi s’évertue à souhaiter une bonne guérison au président blessé, les médias du monde annoncent à qui veut l’entendre que Laurent Désiré Kabila est mort sur le coup, et le peuple congolais est ainsi informé par ces mêmes médias.
Commanditaire(s), complice(s) et exécutant(s)
Qui a tué Kabila, qui a donné l’ordre, qui a décidé de son assassinat ? Au niveau de l’assassinat physique, deux versions différentes circulent. Il y a d’abord celle du ministre Sakombi qui parle « d’un collaborateur proche de Kabila dont la présence dans bureau à cette heure là de la matinée ne soulève aucun problème ». Il tue le chef de l’Etat à bout portant, mais épargne son conseiller économique ; le seul témoin oculaire de la scène, dont le témoignage aurait pu accabler le tueur devant la justice, s’il avait été pris vivant, a la vie sauve ! La seconde version est celle d’un commando de libanais qui aurait élimine Laurent Kabila, se serait fait prendre à son tour, aurait été jugé et exécuté.
Quoi qu’il en soit, il ne ’agit là que d’exécutant, Mais les vrais commanditaires au plan intérieur demeurent cachés. L’histoire, le temps et la patience finiront par les révéler ; aussi serait-il naïf d’attendre une quelconque indication de ceux qui sont au pouvoir au Congo aujourd’hui. N’ont-il pas engrangé les bénéfices de l’assassinat Laurent Désiré Kabila ? N’empêche que le peuple congolais veut, et c’est son droit, connaître la vérité sur le rôle jugé dans cet assassinat par un Joseph Kabila Kanambe ? L’homme est un dissimulateur, on le sait, mais il existe un faisceau de faits objectifs qui le rattache à l’assassinat de son père.
• Premièrement, Mme Sifa est jetée en prison par Kabila « père » pour tentative d’empoisonnement ; mais elle est libérée par Kabila « fils » et cachée à Lubumbashi d’où elle sortira à la mort de Laurent Kabila pour prétendre à la maternité de Kabila « ils » d’avec le défunt Kabila.
• En second lieu, le chef de l’état en partance pour le sommet de la francophonie annule son déplacement sur le conseil de Kabila « fils » qui affirmer avoir des informations sérieuses sur un « plan d’exécution » mis en place contre « son » père pendant ce sommet.
• En troisième lieu, il y a le fait que la veille de l’assassinat, Kabila « fils » désarme les troupes de Kinshasa et fait arrêter le porteur d’un message de première importance venu de l’extérieur, destiné à Kabila « père ».
• En quatrième lieu, ayant accompli cela, Kabila Kanambe s’éloigne de Kinshasa, le lieu du trame imminent, pour aller passer la nuit à Lubumbashi, où l’a précédé Mme Sifa. D’où il apprendra le lendemain l’assassinat de son « père ». Kabila Kanambe, connaissait le danger de mort qui planait sur la tête de Laurent Kabila. Il l’a fait revenir de Lubumbashi pour le fixer à Kinshasa et , à son insu, dépouillé de ses forces militaires et coupé de ses sources d’information resserrant peu à peu l’étau autour de son cou .Ce n’est pas Joseph Kabila Kanambe qui a tiré le coup de feu fatal qui a tué Laurent Désiré Kabila, mais il ne peut pas
affirmer qu’il en est étranger .Ses gestes sont ceux d’un homme qui plante le décor où va se produire un grand événement, lourd de conséquences.
Conclusion
On nous accusera d’être des fous enragés qui voulons à tout prix accuser Joseph Kabila Kanambe d’un crime qu’il n’a pas commis, puisqu’il était loin de là quand il a eu lieu. C’est un argument usé que personne de sérieux ne peut retenir. Avouons cependant que la preuve formelle n’est pas faite de la culpabilité des intervenants rapprochés de la mort de Laurent Kabila et la mascarade de l’arrestation du colonel Eddy Kapend ne trompe personne de bon sens. La vraie enquête débarrassée des passions reste à faire. Elle seule pourra établir les faits impliquant les principaux acteurs de ce drame dont Joseph Kabila Kanambe et Eddy Kapend occupe la scène pour si être mis eux-mêmes. D’autres existent à travers le pays, l’Afrique et le monde .C’est un devoir de vérité que nous devons, nous peuple congolais pour exorciser les démons du mensonge et de la dissimulation érigés en système de gouvernement. Entre autres.
++++ UNQUOTE +++++
EN BREF, LA VRAI QUESTION DEMEURE: À QUI PROFITE LE CRIME?
Rassurez-vous, si déjà votre client ne m'intéresse pas particulièrement, vous devez aisément imaginer que je n'ai aucune raison à perdre mon temps à rechercher sur le net l'identité de quelqu'un qui se cache dans le confort de l'anonymat.
Salutations
tony - email : tonykatombe@saintly.com - http://congomania.afrikblog.com
04 août 2006
Ah Bon...Philippe à Tracie: Lisez Civer
Ah bon…encore des questions?
À voir l’élargissement de ce débat avec l’entrée en lice d’autres intervenants, je ne peux que conclure de l’importance du sujet. Or que n’avons-nous pas entendu de la part de ceux qui ont peur de la vérité ? Que n’ont-ils pas essayé de faire pour que soit éludé ce point crucial ? On nous a carrément dit que ce critère de scolarité était quantité négligeable pour l’accession à la magistrature suprême, arguant que les « sur diplômés » de l’ère Mobutu avaient mis le pays par terre !!!
Et c’est par la suite que l’on nous a sortit ce diplôme à grand renfort d’effet médiatique.
Mais alors pourquoi discutons-nous sur cela maintenant ? Pourquoi ce débat ?
Ma seule réponse est que cette question est légitime et se justifie lorsque l’on en vient à parler de toute personne qui sollicite le suffrage de la population, de tout un peuple, de toute une nation pour présider à la destinée d’un Etat. Je me répète, mais ne pas comprendre cela c’est faire preuve d’un esprit suicidaire.
De plus, le fondement de cette discussion sur le cursus scolaire de celui qui est présenté par Louis Michel comme « l’espoir du Congo » c’est le caractère mensonger et dissimulateur de ce jeune homme et de ses sbires. En effet, ce n’est pas tant qu’il ait ou n’a pas fait d’études de Droit International dans un établissement universitaire américain qui importe. Non ! C’est le fait que le fameux scoop de Vital Kamerhe est un mensonge délivré devant un parterre de gens représentant l’élite congolaise et devant toute la population et que ce scoop se révèle n’être qu’un grossier mensonge. Alors si on nous ment sur cela, dans le but très clair de nous donner une vision faussé du candidat à la magistrature suprême, de le faire paraitre autre que ce qu’il n’est en réalité, on est en droit de se poser la question de savoir sur quoi d’autre nous a-t-on déjà mentit.
La question est posée et demande des réponses.
Pour répondre plus directement à Mlle Tracie, je lui mets ci-après une réaction toute fraiche de Civer. Lisez la et dites nous si vous avez toujours des doutes. Mais gardez bien à l’esprit, chère Mademoiselle, que la dénomination exacte du diplôme importe peu. Ce qui demeure primordial c’est le procédé utilisé pour donner une image au public au sujet de celui qui se propose de prendre en charge la gouvernance de la nation pour les cinq ou dix prochaines années, image qui, en fin de compte et si la supercherie est démontrée (ce qui semble de plus en plus le cas), apparait comme un mensonge éhonté et une tentative odieuse de manipuler le peuple. Cela est inacceptable et néfaste pour la pérennité de la jeune démocratie que nous voulons voir émerger en République Démocratique du Congo.
Je remercie Civer pour son intervention et je vous souhaite bonne lecture de son message.
Philippe Lomboto Liondjo
Bana Congo, Section Suisse.
Message commenté : Ah bon...Mll Tracie: Etonnement et question
Kabila et Washington International University
La fameuse université dont Kabila est diplômé, n'existe que de nom. C'est une école par correspondance sans bâtiments. L'école n'est même pas agrée dans tous les 50 états qui composent la fédération américaine. Donc c'est une école illégale. Voici l'adresse web de l'école et le numéro de téléphone. L'école que nous avons contactée ne connait aucun élève répondant au nom de Kabila.
http://www.washint.edu/pages/
Student Communication Center, Inc.
Telephone: (610) 205-0900, Fax: (610) 205-0960
civer - email : civer0902@yahoo.com
31 juillet 2006
Ah bon...Mll Tracie: Etonnement et question
Ah bon…Etonnement et Question.
Bonsoir a tous.
Je viens de lire la réaction de OBSERVATEUR sur son besoin d'avoir des preuves concrètes sur le fait que l'on dise que KABILA n'est pas congolais; et j'ai aussi lu les différentes réactions de Messieurs Antony Katombe et Liondjo. Après cela je me permets tout de même de poser cette question qui, somme toute, peut paraitre bête, mais .....
Dans sa réaction au premier article de OBSERVATEUR ,Mr Liondjo, parlant du cursus scolaire de Mr Kabila, stipule le fait que Mr Kamerhe aurait (Messieurs vous comprendrez pourquoi ce verbe est au conditionnel) dit du haut de la tribune de la convention du PPRD que Mr Kabila aurait une licence en Droit International de l’Université de Washington !!! (Cette partie est tirée directement de la réaction de Mr Liondjo).
Mais il est un fait qui m'étonne, lorsque j'ai visite le site internet de l'UDPS ,dans son article intitulé "Kabila : une candidature au forceps" Mr Anthony Katombe écrit, toujours en rapport avec les dires de Mr Kamerhe concernant le diplôme de Mr Kabila, :"Bien que le critère des études ne soit pas retenu, Kamerhe qui abhorre faire les choses à moitié, tient à l’image de son chef et livre le scoop selon lequel le Président Joseph Kabila est détenteur d'un Diplôme de Washington International University (Bachelor of Arts In International Studies and Diplomacy) certifié par … Condolezza Rice ! "
Apres lecture je constate qu'il y a contradiction entre les dires que Messieurs Liondjo et Katombe attribuent à Mr Kamerhe.
Premièrement la WASHINGTON UNIVERSITY que cite Mr Liondjo est complètement différente de la WASHINGTON INTERATIONAL UNIVERSITY, que cite Mr Katombe dans son article.
Deuxièmement la LICENCENCE EN DROIT INTERNATIONAL que cite Mr Liondjo est différente du BACHELORS OF ARTS IN INTERNATIONAL STUDIES AND DIPLOMACY que cite Mr Katombe, (même si la licence française est l'équivalente du Bachelor américain), ce sont deux domaines complètement différents et deux universités complètement différentes aussi.
C'est pourquoi ma question est celle-ci : QU’A DIT EXACTEMENT MONSIEUR KAMERHE?
Je pose cette question parce qu'apparemment vous deux Messieurs Liondjo et Katombe partagez le même point de vue, mais au sein de votre argumentation résident des divergences (apparemment minimes), mais qui somme toutes créent un doute sur la véracité de vos propos.
Je vous remercie d'avance de voir mon commentaire publie et ensuite recevant une réponse.
Merci à vous trois Messieurs pour avoir promu ce débat intellectuel (qui est loin des insultes et autres propos gratuits) sur la recherche de la vérité.
J'oubliais une chose...
Je voudrais savoir comment Mr Liondjo a t-il fait pour rechercher le nom de l'étudiant Kabila sur le site internet de l'Université dont il parle ?
D'autant plus que les données d'archives (qui comprennent tous les renseignements des étudiants actuels et anciens) ne sont pas disponibles sur le site internet d'une université américaine, et en plus les renseignements sur un étudiant restent privés et ne sont divulgués que lorsque qu'une raison urgente l'impose; et cette raison urgente émane du département américain de la justice ou des services de sécurités américains.
Alors si Mr Liondjo veut bien m'édifier sur la voie qu'il a utilisé pour avoir ces renseignements sur le passé universitaire de Mr Kabila, puisque dans les moteurs de recherche de cette université cela ne s'y trouve pas.
Merci.
Cordialement, Mlle Tracie.
Yi forever - email : yi-forever@hotmail.com
Tony à Geraud. 48 heures avant le vote
Ah bon...satisfait, mais....
Bonjour Monsieur,
C'est possible que nous nous posions peut-être de mauvaises questions, c'est possible aussi que nous puissions avoir quelques confusions de date. Vous n'êtes pas le premier à nous le faire remarquer.
Humblement et sincèrement, je dois confesser mon admiration devant l'aptitude avec laquelle vous vous êtes investi pour me faire comprendre que ce n'est pas bien intellectuel que je pose les questions qu'une bonne partie de l'opinion congolaise se pose, parce que sans fondement, selon vous.
Seulement, même mauvaise, une question a besoin d'une réponse, même si pour cela, elle nécessite d'être reformulée. Vous avez passé votre temps à démontrer, selon vous, la mauvaise formulation de nos questions sans malheureusement vous consacrer au fond de la plupart d'entre elles. Ainsi à la place de réponses, vous avez posé vos questions à vous. Nos questions auxquelles s'ajoutent les vôtres, pourtant demeurent.
Kyungu ne mérite pas que quelqu'un le défende, ni que quelqu'un parle à sa place. Il sait mieux que vous quand il dit la vérité sur votre idole. Quand à Etienne, il n'a parlé que bien tard au DIC, en 2002. Bien avant lui, et bien avant l'UDPS, Colette Braeckman, aujourd'hui si fervente avocate de "ateka atala te", quand ce dernier succédait à Mzee en 2001, avait déclaré que votre idole n'était pas le fils du vieux Simba. Et Karel de Gutch plus près de nous...
Étienne ne serait pas le fils à Mzee parce que non présenté comme tel du vivant de ce dernier, mais Sifa serait quand même la femme de Mzee même si les congolais ne l'avaient pas alors connue en tant que telle. C’est plutôt Tshala Muana qui occupait le devant de la scène !!!!
Vous expliquez si bien le changement d'attitude de la troïka vis-à-vis du Congo après la mort de Mzee. Mais admettez tout de même que ce changement est trop soudain pour paraître normal aux yeux des congolais. Bush donne déjà du président et envoie des félicitations à "ateka atala te" avant même que celui-ci ait fait le moindre discours dans lequel Bush aurait perçu le moindre signe d'ouverture !!!!
Rassurez-vous, nous ne tirons aucune conclusion; nous adoptons seulement l'attitude responsable qui veut qu'en cas de doute, il soit sage de s'abstenir. Si vous pensez que le doute profite à l'accusé, même quand ce doute porte sur le passé de la personne qui sollicite le suffrage des congolais, nous vous laissons la responsabilité de votre affirmation dont les congolais jugeront de la pertinence.
Mais laissez-nous vous dire que devant autant de zones d'ombres, un tel débat n'est possible que parce qu'il s'agit du devenir des congolais. Aucun peuple au monde ne trouverait drôle pareil exercice.
L’avenir de notre pays se joue dans le 30 juillet 2006. Permettez-nous de vous quitter et de nous concentrer sur les voies et moyens de mobiliser notre peuple pour faire échec à un schéma tracé à 8 milles kms de la terre de nos ancêtres.
Bon week-end à vous
Tony
PS. 1. Juste un service : de ce jour au 30, vérifiez pour moi s'il vous plait, que tout le monde va voter et faire voter soit Bemba, soit Pay Pay, soit Kashala, soit Diomi. Rassurez-vous, je ne suis proche d'aucuns d'entre eux.
2. Géraud : votre nom ou pseudo ? Si c'est votre nom, c'est quand même curieux un intérêt aussi engagé et aussi partisan dans la politique du Congo !!! Si c'est un pseudo, pourquoi ne pas en choisir un congolais, si vous-même êtes congolais ?
27 juillet 2006
Geraud: Ah bon...satisfait, mais....
Bonjour cher Monsieur,
Ce fut un grand un plaisir pour que de voir mon commentaire non seulement publié, mais qui a aussi reçu une réponse de votre part.
Lorsque j'ai commencé à lire votre réponse j'ai vraiment été ravi de constater que j'ai affaire enfin à un intellectuel qui sait recadrer le débat en remettant mon commentaire dans son contexte, et pour cela je vous remercie d'avoir pu me montrer que je me suis trompé en postant mon commentaire sur un article dont le sujet n'était pas la nationalité de Kabila. Et d'ailleurs pour cela je dis MEA CULPA.
Et bien revenons à nos moutons, je constate que vous êtes en droit de vous poser toutes ces questions concernant certains points flous du régime de Kabila; mais néanmoins je me permets de vous poser cette question : Sur base de quelles informations et de quelles preuves fondez vous vos questions?
Surtout en ce qui concerne les questions 1 ,2 et 3 ? Je me demande si vous vous posez les bonnes questions?
Est-ce vrai que Kabila avait incarcéré son épouse, est-il vrai que Joseph Kabila l'en avait sorti et est-il vrai que c'est Joseph Kabila qui avait déconseillé à son père de se rendre au sommet de l'Union Africaine, tant à ma connaissance il n'y eut pas de sommet de L’OUA en janvier 2001 et je tiens à signaler que le sommet de L’OUA (OUA car à l'époque l'UA n'existait pas encore) en 2001 s'est tenue en Zambie du 9 au 11 juillet 2001 et d'ailleurs c'était le dernier sommet de L'OUA.
Rien qu'en examinant ces trois premières questions, je constate qu'ils n'y a aucun fondement sur les faits avérés et donc c'est tout à fait normal qu'il n y ait de réponses pour elles.
En ce qui concerne la question 4, je vous avoue que moi aussi je me pose la même question, mais ce n'est pas parce que cela n'a pas trouvé de réponse jusqu' à ce jour que je permettrai de tirer de conclusion sur la nationalité de Kabila.
Et en ce qui concerne la question 5, je trouve cette situation normale, quand tous nous savons que les relations entre Le Mzee et la Communauté Internationale n'était pas au beau fixe, vu que cette dernière est purement capitaliste et que le Mzee était un socio communiste pur et dur. Et tous savons aussi à quel point l'isolationnisme dans lequel le Mzee avait plongé le Congo l'avait rendu impopulaire (du moins, moins apprécié) par les congolais eux-mêmes, vu que cet isolationnisme avait rendu la vie sociale intenable. Mais par la je ne veux pas condamner, ni décrier l'idéologie du Mzee, mais je veux juste dire que manquant d'appuis intérieurs (tout comme extérieures) solides et, quand on manque les moyens propres de soutenir ce genre de politique, cette bouderie ne pouvait que desservir dans le court et moyen terme les intérêts du Congo et des congolais.
Eh c'est tout à fait normal qu'aujourd'hui la Communauté Internationale se tourne vers le Congo étant donne qu'à l'arrivée de son actuel président, celui-ci a manifesté la volonté de pouvoir renouer avec la Communauté Internationale. Et cette réconciliation a fait ses preuves, nous le voyons par la fin de la guerre, le retour des institutions financières, la chute du taux d'inflation à trois chiffres pour une inflation à 1 chiffre et cela bien avant déjà l'investiture du gouvernement 1+4.
Donc ne vous étonnez pas de ce changement de situation.
En ce qui concerne votre question numéro 6 dans son volet a: le décret loi du 27 mai 1997 qui, à l'époque régissait l'organisation du pouvoir en RDC, était muet sur l'éventualité de la vacance du pouvoir exécutif et d'ailleurs ce point n'a jamais été prévu dans le dit décret.
Dans son volet b: Comme vous le relevez vous-même, le pays se trouvait dans une situation d'exception, et comme le fait que le décret loi en soit ne prévoyait pas de vacance du pouvoir, il est imprudent de dire qu'elle était l'institution légale capable de prendre cette décision.
En ce qui concerne votre question 7, je ne m'étalerais pas en longueur, mais je vous poserais la simple question, non seulement à vous, mais aussi à tous ceux qui pensent comme vous qu’Etienne est le fils de Kabila, je voudrais savoir QUI du vivant de Kabila père connaissait ETIENNE comme étant le fils de Kabila? S'il y en a un qu'il nous le dise et le prouve.
La seconde question, QUI du vivant de Kabila père ne connaissait pas JOSEPH KABILA comme étant le fils de Kabila?
Et enfin QUI à l'époque devait relever des soupçons sur la nationalité de Joseph Kabila, alors qu'a l'époque, tous savions qu'il occupait un poste clé au sein de l'armée congolaise?
Quand tous savons que dans nos coutumes, un père qui de son vivant ne reconnait pas un fils comme le sien, en tout cas ce n'est pas a sa mort que ce dernier sera présenté pour être reconnu comme tel.
Toujours en ce qui concerne Etienne Kabila, ce dernier avait affirmé que des tenants du pouvoir de Kabila avaient essayé de le corrompre et que d'ailleurs il montrerait TRES PROCHAINEMENT (selon ces termes) les vidéos DANS lesquelles on le voyait en compagnie de FRANCIS KALOMBO essayant de le soudoyer. À mon grand désarroi ce TRES PROCHAINEMENT se fait toujours attendre. Ce moment n'est-il pas le moment parfait pour sortir cette vidéo afin de prouver aux yeux du monde la soi-disant imposture de Kabila? Donc, fonder une question sur Etienne Kabila, c'est manquer de fondement et c'est se confier à un vendeur d'illusions.
En ce qui concerne Mr Kyungu, je ne peux me prononcer sur ce genre de personne, tant son inconstance me déroute, mais tout de même, je mettrais ces premiers propos dans un cadre de jalousie politique.
En ce qui concerne l'accent du président, je vous pose la question, si étant de parents francophones, vous grandissez dans un milieu anglophones et swahiliphone étant séparés de vos parents, quand bien même vous aurez fait vos études dans une école francophone, dites moi après plus de 10 ans aurez vous l'accent de vos parents? Et même quand on sait que l'accent d'une personne n'est pas héréditaire.
Et enfin pour finir ce chapitre de vos questions, je tiens à vous informer que le site présidentiel n'a été mis en ligne cela fait moins de 2 ans; alors quand vous parlez de 3 ans de pages de construction je vous demande de me dire de quel site parlez-vous?
Et pour terminer je dirais ceci, vous n'êtes pas moins intellectuel que de vous posez des questions, mais vous l'êtes moins en tirant des conclusions graves après avoir posé des questions qui n'ont aucuns fondements sérieux et intellectuels. Alors ne soyez pas étonné que les congolais, qui comme vous se posent ce genre de questions n'aient pas de réponses.
Mon ami, je vous rappellerais ce principe élémentaire du droit, la présomption d'innocence.
Quand une personne est accusée et en l'absence de preuves irréfutables prouvant sa culpabilité, le suspect est acquitté pour FAUTE DE PREUVES.
J'espère que ma réponse ouvrira un chemin vers un débat intellectuel vers la recherche de la vérité.
Si pour une recherche intellectuelle de la vérité je dois me faire traiter de bénis oui-oui, oui alors je l'accepte.
PS: Mon ordinateur est configuré en anglais, c'est pourquoi vous constaterez le manque d'accent sur mes voyelles.
Merci.
Observateur - email : christian _geraud@yahoo.fr
26 juillet 2006
Faisceau de présomption par Philippe Liondjo
Réponse à l’Observateur Christian Geraud :
ÊTRE OU NE PAS ÊTRE, TEL EST LA QUESTION.
(William Shakespeare)
Ah bon ! Ainsi donc vous vous posez des questions quant à savoir si oui ou non il existe des preuves qui prouveraient que Kabila est ou n’est pas ce qu’il prétend. Et par dessus le marché, vous voulez avoir des assurances de la part d’intellectuels à qui vous assenez vous-même des « vérités » sans preuves. Votre discours n’est pas si éloigné de celui des tenants de « la théorie de l’étranger » que vous accusez de proférer des allégations infondées et improuvées, alors que le camp de ceux que vous défendez, le camp des courtisans de « l’homme à la grande capacité d’écoute » n’apporte pas plus de preuves pour infirmer les dires de premiers cités.
Et pour vous prouver que les preuves que vous cherchez ne sont pas inexistantes, mais bien visibles par tout un chacun, nous allons, si vous le permettez, nous pencher sur le développement de ce que les juristes appellent un « faisceau de présomptions ». Nous allons parcourir des faits avérés en relations avec des propos tenus et écrits par divers intervenants. Au bout de cette dissertation, j’ose croire que vous y verrez plus clair et que vous pourrez alors continuer à « observer » avec acuité et impartialité.
En premier lieu, je tiens à préciser que je ne suis pas un politicien et que je ne me considère pas comme un intellectuel. Cela étant, il me plait de croire que je ne suis pas un imbécile et que mon cerveau fonctionne adéquatement. Je voudrais aussi vous dire que je ne souhaite pas perdre trop de mon temps et du votre (qui, pour un observateur, doit être précieux) en vaines querelles sur ce sujet que bon nombre de personnes cherchent désespérément à écarter ou pour le moins à minimiser.
Ayant eu la chance de voyager de par le vaste monde, j’ai pu, au cours de mes pérégrinations tant privées que professionnelles, observer un fait commun chez les peuples et sociétés que j’ai rencontrés. Tous, sans exception sont attachés à leur patrimoine culturel, historique et identitaire (on appelle cela parfois la fierté nationale). Je vous ferai grâce d’une énumération de ces peuples car cela rendrait notre dialogue bien lourd et fastidieux, mais je garderai la question de l’identité et son implication dans la vie sociale et politique d’un peuple, plus particulièrement lorsqu’il est question de choix électoral.
Qu’importe de quel pays vous soyez, mais lorsqu’ un homme (ou une femme pour ne pas être sexiste) se présente devant ses pairs afin d’obtenir d’eux, par voie de suffrage, la charge de conduire la destinée commune, il est naturel que les électeurs, ceux qui vont confier leur sécurité, leur santé, l’éducation de leurs enfants, leurs emplois, … il est naturel, normal et même recommandé que leur choix se porte sur quelqu’un en qui leur confiance ne souffre pas du moindre doute, de la moindre hésitation quant à la fiabilité de la personne qui les sollicite.
Ceci est une évidence qui contre tout ceux qui vous (ou nous) disent que nous ne devons pas chercher à savoir qui est qui. Qui est cette personne qui veut devenir celui qui mènera notre destin ? Et lorsque vous posez la question de savoir qui est cette personne, cela revient à dire que vous voulez en savoir plus sur sa naissance, sa filiation, son cursus scolaire, sa vie sociale, sa carrière professionnelle, bref tout. Vous voulez tout savoir sur celui qui veut devenir votre chef. Mais alors, est-ce à dire que vous allez trop loin dans la vie privée de cette personne ? Je ne crois pas car, en recherchant la charge publique, le privé se trouve exposé sans que vous puissiez y faire quoique ce soit. Vous pouvez tenter de minimiser les effets de l’interférence qui résulte de votre déclaration publique de devenir une personnalité publique avec votre vie privée, mais demandez à n’importe quelle star de cinéma, de la chanson ou politique si cela est aisé et il vous dira que c’est impossible…Ne vient-on pas de découvrir que Kim Jong Il avait une aventure avec sa secrétaire alors que la Corée du Nord est un des pays les plus fermés aux médias ? Mazarine Mitterrand est aussi un exemple parlant. Et dernièrement, cette jeune fille qui pendant quatorze ans est restée une inconnue du grand public et qui aujourd’hui est en première page car ayant été découverte comme fille du Prince Albert de Monaco…En résumé, il est inutile de vouloir cacher la vérité de votre privé si vous devenez une figure publique. Et pire que de tenter de cacher, le fait de chercher à modifier la vérité par des diatribes fallacieuses et des constructions mensongères finit toujours par se retourner contre vous-même.
Au vu de ce qui précède, vous conviendrez que le cas Joseph Kabila ne déroge pas à la règle. Il veut être Président de la République et donc il est naturel que des questions sur sa personne soient posées.
Passons maintenant en revu certains faits et gestes qui, durant les cinq années du pouvoir de Joseph Kabila, ont émaillés son parcours, parcours intimement lié par la fonction de Président à la vie même de ce pays et de sa population. Nous dégagerons ainsi le fameux « faisceau de présomptions » évoqué plus haut.
Le discours officiel (comme vous l’appelez si bien) nous dit que Madame Sifa Mahanya est la mère des jumeaux Joseph et Janet Kabila, enfants de feu Laurent Desiré Kabila. Pourtant ce dernier a jeté en prison cette gente dame, la mère de ses propres enfants. Curieux tout de même !!!
Il y a peu, cette femme s’est longuement épanchée dans une interview fleuve qu’elle a accordée à l’incontournable Colette Braekman du Quotidien Belge « Le Soir », communément reconnue par certains comme exégète de la géopolitique congolaise.
Et elle en a dit des choses ce jour-là !
Il est un adage qui dit « Trop d’informations tue l’information ». Et c’est là que nous trouvons les preuves de la supercherie identitaire de Joseph Kabila.
D’abords, la spécialiste «ès Congologie » se contredit sur deux articles concernant la filiation de notre sujet. En effet, lors de l’enterrement de Laurent Desiré Kabila, et alors que Joseph vient d’être gradé Président de la République, Madame Braekman en faisant la restitution de la cérémonie funèbre écrit que Joseph est fils adoptif du Mzee, qu’il est demi tutsi rwandais par sa mère et que cela est un problème pour les congolais à cause de l’agression rwandaise qui à provoqué tant d’avanie dans l’Est de la république…Cinq ans après, dans un autre article, la même spécialiste nous dit que Joseph est de père et de mère congolaise…Où est la vérité ?
Maman Sifa nous donne aussi matière à réflexion lorsqu’elle nous dit que les jumeaux, nés en 1971 au maquis dans des villages fondés par Laurent Desiré et les enfants commencent l’école à 3 ans (c’est bien tôt !) Et c’est plus tard (1977/1978) qu’ils terminent leur scolarité dans une école FRANCAISE à Dar es Salam « afin qu’ils apprennent le français pour le jour où ils rentreraient au pays ». Donc, Laurent Desiré voulait que ces enfants parlent le français.
Si vous avez passé 12 ans de votre vie à étudier en français, je pense que quelques années plus tard, il DOIT vous rester quelques bribe de cette langue tout de même ! Or, en 1996/1997, lorsqu’il débarque au Congo, Joseph Kabila ne baragouine pas un traître mot de la langue de Molière. Curieux tout de même !
L’interview se poursuit et la mère nous dit qu’une fois ses études terminées, « Joseph A FAIT SON SERVICE MILITAIRE COMME TOUT LE MONDE » !!! EN TANZANIE ??? Mais il faut être un ressortissant tanzanien pour effectuer son service militaire en Tanzanie !!! Comme dans tout autre pays. Encore une présomption, Monsieur l’Observateur !
Je vous laisserai lire l’intégralité de cette interview qui est un chef d’œuvre d’incohérences flagrantes qui finit par épaissir le mystère Kabila là où ses concepteurs voulaient nous faire croire à des preuves irréfutables sur le jeune homme.
Autre fait. Lorsque le Secrétaire Général du Parti du Peuple pour la Reconstruction et la Démocratie, Vital Kamerhe, du haut de l’estrade dressée à la FIKIN en Décembre 2005 pour le premier Congrès du Parti Présidentiel sort de son chapeau magique un Diplôme d’une Université américaine obtenu par le Président. Une licence en Droit International de l’Université de Washington !!! Evidement, en bon congolais qui veut toujours se rengorger avec fierté de la réussite d’un compatriote, nous avons sauté sur les moteurs de recherches internet pour nous connecter sur le site de cette prestigieuse université et voir, in situ, le titre académique de notre président…Et…Rien ! Nous avons cherché avec acharnement, mais rien…Il n’existe pas d’élève Joseph Kabila dans les archive de TOUTES les universités américaines qui portent le nom de l’illustre révolutionnaire et premier président des Etats-Unis d’Amérique. Alors, les caciques du PPRD nous donnent plus de précisions et nous disent que c’est par correspondance à l’Université de Washington que Joseph à eu son diplôme. Manque de chance, et après vérification scrupuleuse, nous avons appris que cette université ne donne pas de cours de Droit International sanctionné par une licence par correspondance. Mais pour plus d’information sur le cursus universitaire américain, veuillez lire cet article d’un étudiant congolais actuellement inscrit dans une université aux USA : http://www.kabiladoitpartir.com/article.php?article=42
Vous en serez, à n’en point douter édifié de découvrir que trop de chose dites dans le discours officiel que vous défendez sont plutôt fausses.
Cher Monsieur l’Observateur Geraud,
Dans votre message sur mon blog, vous posez une question pertinente :
« Bon je commence par poser la question de savoir êtes-vous sûr de ce que vous pensez être vrai sur KABILA JOSEPH? »
Permettez que je vous retourne la question, après que vous ayez eu le courage de me lire jusqu’au bout et d’avoir pris la peine de chercher plus loin que le discours officiel :
Et vous, êtes-vous TOUJOURS sûr de ce que vous pensez être vrai sur Joseph Kabila ?
Merci de votre visite sur mon blog et sachez que quelque soit votre réponse, je vous publierai car, comme vous, je pense que la démocratie doit se construire sur le « combat des idées ».
Merci,
Philippe Lomboto Liondjo
Bana Congo, Section Suisse.
Réponse de Tony Katombe
Ah bon ...
Bonjour Monsieur Geraud,
Nous trouvons cette quête de débat intellectuel sur la nationalité de Kabila bien louable de votre part, mais en même temps, nous mettons en doute votre capacité à soutenir un tel débat, dans la mesure où un débat intellectuel fait appel, entre autres exigences, à la cohérence de l'argumentaire avec le sujet d'une part, et à la cohésion de différentes composantes de l'argumentaire les unes par rapport aux autres, d'autre part.
Notre questionnement de votre habilité à soutenir un tel exercice vient du fait que vous développez un argumentaire sur la nationalité d'un individu, sur un article consacré à une question beaucoup plus sérieuse traitant de la possibilité de fragilisation du leadership maffieux de prédation en poste au Congo, lequel leadership liquide le pays avec la complicité des réseaux néo-colonialistes internationaux.
Comment voulez-vous que nous soutenions un débat sérieux avec vous quand lorsque nous parlons "Congo", vous, tellement obnubilé par votre "espoir", votre "chance", votre "pacificateur", votre "homme providentiel tombé du ciel"... vous nous détournez de notre passion pour le Congo pour nous amener à parler de la main qui vous nourrit (?).
Mais comme nous n'avons pas l'habitude de nous défiler, nous vous apportons ici la preuve que nous sommes assez démocrates pour non seulement publier votre commentaire, mais en plus de le poster en page séparée pour un débat plus cohérent.
Quant aux preuves que vous nous demandez sur la nationalité douteuse de Kabila, permettez-moi quand même de m'étonner d'une telle demande adressée à des gens qui aboutissent à une thèse après une série des questions sur une sujet, questions soulevées par des faits et des circonstances tous troublants aussi bien les uns que les autres.
Est-ce intellectuel de demander des preuves à des gens qui se posent des questions auxquelles on n’apporte pas de réponses ? examinons ces questions :
1. Pour quel motif Mzee Kabila a-t-il fait incarcérer sa compagne Sifa que Kabila junior a fait libérer, à l'insu de Mzee, la veille du jour où Mzee est décédé ?
2. Pourquoi ce même jour, Kabila junior, sans être chef d'état-major général, a-t-il désarmé et cantonné tous les éléments des FAC (Forces Armées Congolaise), à l'insu de Mzee ?
3. Pourquoi cette mesure de la part de Kabila junior et son éloignement de la capitale, alors qu'il venait de déconseiller à Mzee de se rendre au sommet de l'Union Africaine au motif d'un coup d'état qui se tramait contre lui ?
4. Comment se fait-il que le procès du Colonel Eddy Kapend et compagnie ne soit pas public pour permettre aux congolais de se faire une religion plus exacte sur les circonstances de l'assassinat d'un chef d'état en fonction ?
5. Comment expliquer que les pays occidentaux, naguère si hostiles à Kinshasa, déroulent illico le tapis rouge à Kabila junior après la mort de Mzee Kabila ?
6. Comment expliquer que la désignation du successeur de Mzee n'ait pas été assurée par le Président de l'ACL-PT, selon les termes du décret loi qui gérait le pays en ce moment-là. Ou alors s'il faut tenir compte de la période de la guerre, comment comprendre que la désignation ait été faite par le gouvernement et non par l'état-major général ?
7. Quand Etienne Kabila Taratibu, fils de Mzee Kabila, conteste la filiation de Kabila junior à Mzee et se dit même objet de tentative de corruption contre achat de son silence, comment voulez-vous que les congolais ne cherchent pas à comprendre ?
8. Quand Kyungu Wa Kumuanza n'est pas nommé gouverneur du Katanga, ne traite-t-il pas Kabila junior d'étranger ? Maintenant Kyungu le présente comme congolais. Quand Kyungu a-t-il menti ? Avant ou après ?
9. Kabila junior aurait passé son enfance dans le maquis, donc à côté de Mzee et de Sifa, "ses" parents, donc dans un camp retranché sans contact avec les milieux ruandophones. Comment alors expliquer que Kabila junior parle français avec l'accent ruandophone (érections, au lieu d'élections) ? Comment n'a-t-il pas plutôt été influencé par la prononciation de "ses" parents ? Comment, lui qui est dit avoir fait l'école française de Dar-es-Salaam a-t-il tant de mal à tenir une réflexion sans papiers dans cette belle langue que "son" père parlait si merveilleusement ?
10. Pourquoi la page "biographie" du site internet de la présidence de la république est-elle restée en construction pendant 3 ans ? Juste pour y mettre ces 6 lignes qu'on y lit ?
Cette liste, vous devez le savoir, n'est pas exhaustive. Des questions, les congolais se les posent par centaines sur ce personnage. Devant tant d'opacité, n'ont-ils pas le droit ?
Sommes-nous moins intellectuels de nous poser ces questions surtout que des sources généralement bien informées font état de la volonté des occidentaux de faire gouverner le Congo par un étranger durant les 15 prochaines années pour préserver tous les contrats léonins et protéger le Ruanda, l'Ouganda et le Burundi contre la vindicte et la colère du géant Congo dirigé par un fils du pays.
Monsieur,
Nous sommes désolés, nous n'avons pas vos preuves, nous n'avons que nos questions auxquelles vous n'apportez pas de réponses. Et en l'absence de réponse, nous tirons notre thèse. Construisez donc l'antithèse avec des réponses à nos questions, dans une démarche intellectuelle qui est si chère, sans injures, et le Congo ne s'en portera que mieux.
Ailleurs, en l'absence des réponses claires à des questions aussi pertinentes on élimine de la course ceux qui sollicitent le suffrage pour une charge aussi élevée. Au Congo, les dignes fils (Tshisekedi, Diomi, Kashala, Pay Pay) subissent toutes sortes d'entraves non seulement pour que le candidat des « bazungu » passe au 1er tour, mais surtout parce qu'ils savent qu'au deuxième tour, l'âme congolaise va certainement vibrer et barrer la route à l'imposture.
Nous n'échangerons nos doutes que contre des réponses pertinentes. Si leur abandon par nous est le seul prix à payer pour mériter votre titre d'intellectuel, gardez-le pour vous, car nous préférons encore mieux être simples d'esprits, que bénis oui-oui.
Anthony MK Katombe - email : tonykatombe@saintly.com
Christian Geraud demande des preuves!
Par Observateur - email : christian_geraud@yahoo.fr
Ah bon...
Je commence par me poser la question de savoir si ce commentaire sera publié ou sera simplement éliminé comme mes autres commentaires postés sur d'autres blogs et sites; éliminés par ceux qui refusent de répondre à certaines questions de fond et qui doivent réellement être posées.
Bon je commence par poser la question de savoir êtes-vous sûr de ce que vous pensez être vrai sur KABILA JOSEPH? Il ya de ceux qui, comme vous, répètent et crient a tout bout de champ et à qui veut les entendre que KABILA n'est pas ce qu'il prétend être.
Je suis convaincu d'avoir comme interlocuteurs des intellectuels...Voici ma première question: QUE CEUX QUI DISENT QUE KABILA EST ETRANGER OU QU'IL EST A LA SOLDE DE KAGAME, ONT-ILS DES PREUVES QU'ON PEUT PRESENTER DEVANT UN TRIBUNAL OU DEVANT LE PEUPLE POUR ATTESTER CE QU'ILS DISENT ? SI OUI MONTREZ LES AU PEUPLE. Parce qu'aussi longtemps que je me souvienne tous ceux qui ont crié pendant plus de trois ans que Kabila n'est pas le fils de son père, PERSONNE, ALORS PESONNE N'A JAMAIS DONNE UNE SEULE PREUVE. Au lieu de cela vous tombez dans l'invention de preuves, des photos truquées, des messages injustement imputées à des personnes et même ce fameux Ngbanda qui dit avoir ses fameuses preuves, il ne les montre pas, et bien sûr tout le monde se limite à faire des allégations, à mon avis gratuite, car manquant de preuves.
Moi j'avais pensé que c'est pendant cette campagne que ces fameux DETENTEURS DE LA VERITE, NOUS MONTRERAIENT ENFIN DES PREUVES, mais à mon grand désarroi RIEN, que des paroles.
RIEN ALORS RIEN ne vient nous prouver le contraire du discours officiel, j’avais pensé que KAREL DE GUTCH ferait des révélations mais rien.
Mes frères, il bien facile d'accuser quelqu’un sans preuves et le traiter de tous les noms.
Alors mes frères, si vous êtes réellement intellectuels avant de faires toutes sortes de déclarations touchant la personnalité profonde d'une personne, je vous prierais de le faire en ayant des preuves.
Si vous me dites que vous n'êtes pas d'accord avec Kabila parce qu'il est incompétent dans ce travail je peux comprendre, parce qu'il est mauvais président, etc...Et encore il faut que cela soit prouvé...Alors vous le changerez en prouvant que vous êtes capable de faire mieux que lui c'est alors que surgit le COMBAT DES IDEES, base de la démocratie. Au lieu de nager dans les basses besognes d'insultes, et autres mensonges...
Alors celui qui veut me contredire, je le prie de le faire comme intellectuel et accompagné de preuves s'il veut me dire que Kabila n'est pas congolais.
Merci.

